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Infos CDI : Lecture plaisir |
LES ASSISES INTERNATIONALES DU ROMAN A RECAMIER Cette année, 2 classes y ont participé: - La 1ère 6 pour le roman "La couleur de l'aube" de l'auteur(e) haïtienne Yanick Lahens. - La T2 pour le roman "Morvern Callar" de l'écrivain écossais Alan Warner. Voici la critique de"La couleur de l'aube" faite par les élèves et parue dans Lyon plus :
"La couleur de l'aube" raconte l'histoire d'une famille pauvre de Port-au-Prince. deux soeurs, Joyeuse la sensuelle et Angélique qui s'accroche à la religion, parlent de leur vie et s'inquiètent de la mystérieuse disparition de leur frère Fignolé, un révolté, un artiste. Quand on découvre ce roman, on est désorienté par l'alternance des personnages et en même temps on "accroche", on est séduit d'emblée par l'écriture pétillante de Yanick Lahens. Elle a l'art de faire comprendre toutes les façons de vivre de la pauvreté et de la rendre poétique, l'audace de ne pas avoir peur des mots crus, le courage de dénoncer la corruption, la dictature. faisant cohabiter chez ses personnages haine et amour, sensualité et dévotion religieuse, bonheur, pauvreté, malheur, espoir et défiance, elle nous dévoile tout au long de ces 213 pages son amour pour sa terre natale, un amour inconditionnel qui se manifeste à travers les descriptions fines des gestes quotidiens, de la beauté des mille parfums et des couleurs qui contrastent avec la corruption politique d'une rare violence, avec l'inégalité sociale scandaleuse; et cela ébranle nos conscience set bouleverse le ronron quotidien de nos jours paisibles d'occidentaux qui ne connaissent pas cette sorte de misère.
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Yanick lahens Et voici la critique de "Morvern Callar" parue aussi dans Lyon plus :
"Morvern Callar" est une héroïne moderne qui navigue d'un bout à l'autre de l'Europe, depuis son petit village d'Ecosse aux plages du Sud de l'Espagne. Issue de la classe ouvrière, ayant commencé à travailler dès la sortie du lycée, elle a pour seul avenir un boulot de caissière déprimant à la supérette du village. La mort de son petit ami qui lui confie un manuscrit va bouleverser sa vie en lui procurant les moyens financiers pour changer d'air et pour s'arracher à son quotidien blême. A travers de magnifiques descriptions tant des paysages que des nombreux personnages qui peuplent l'odyssée de Morvern Callar, Allan Warner nous dépeint une jeunesse désabusée qui se cherche et se perd parfois dans la fête, l'alcool, et la drogue. Le style d'Allan Warner colle parfaitement à cette plongée au coeur du mal-être de la jeune Morvern et des gens de sa génération. Un langage cru, sans tabou, mais aussi sans remords. La langue d'un être libre qui ne s'apitoie pas sur son sort. Morvern Callar est un roman atypique d'un genre hybride à mi-chemin entre quête initiatique et roman réaliste qui nous prouve que le mélange de sgenres ne rime pas forcément avec cocktail indigeste. ES ROMANS LES PLUS LUS DE 2010-2011 Le roman d'Ananda Devi "Eve de ses décombres" vient largement en tête. Les élèves ont beaucoup aimé cette fiction mettant en scène quatre adolescents de l'Ile Maurice qui cherchent à vivre dans une cité populaire marquée par la pauvreté . Ils l'ont d'autant plus aimé qu'ils ont eu la chance de recontrer son auteur. Lisez les détails sur la page actualités du CDI. En deuxième position : "le fourgon des fous" de Carlos Liscano. Ce récit autobiographique sur l'emprisonnement et la torture a frappé les élèves par sa dureté et son humanité. Là aussi, nous avons eu la chance de rencontrer Carlos Liscano au lycée. Puis viennent : - " Avec tes mains d'Ahmed Kalouaz" - " Odette tout le monde et autres histoires" - "Le temps des miracles", la BD "Silex and the city" , "Moi l'interdite" LISEZ EN 2011 AUSSI! En ce début d'année 2011, nous conseillons 3 blogs à celles et ceux qui ont envie de lire : - Vous pouvez trouver des dizaines d'idées de lecture en tout genre ( y compris BD et mangas ) sur le blog de Sylvie, une bibliothécaire qui veut vous faire partager sa passion des livres : http://passiondeslivres.over-blog.fr - Le blog des élèves des élèves de chinois du lycée Récamier vous conseille plusieurs écrivains chinois : http://weiwei.over-blog.fr - Le blog d'Amira, ancienne élève du lycée Récamier, vous invite à lire les ouvrages de l'écrivain égyptien Alaa El Aswany: http://yacoubian.over-blog.fr ASSISES INTERNATIONALES DU ROMAN 2010 ![]() Pour les 4èmes Assises Internationales du roman de Lyon, les élèves de la classe de 1.4 ont lu "Zoo" de Marie Darrieussecq. Voici la critique des textes qu'ils ont lus telle qu'elle est paru dans Lyon Plus du 7 mai 2010. Zoo : un monde qui vous ressemble ou une foire aux monstres ? Vous imaginez-vous dans un univers où le réalisme et le fantastique se confondent ? C’est ce qu’a fait Marie Darrieussecq, considérée comme le baron Frankenstein de la littérature française. Elle tente dans son recueil, Zoo, d’aborder les étranges facettes de ces phénomènes que sont les hommes. Chaque nouvelle révèle un univers singulier : ainsi, Simulatrix exhibe sans pudeur l’intimité, la simulation et la libido féminines alors que La Randonneuse exploite l’angoisse du lecteur comme dans un film d’horreur. Et dans Le Voisin, elle veut changer le regard porté sur les artistes en introduisant lieux et personnages réels comme John Lennon et New york. Mais alors, dans quel monde se trouve-t-on ? Ne passe-t-on pas du coq à l’âne, ou plutôt du singe au chat, animal présent dans plusieurs nouvelles ? Qu’est-ce que Marie Darrieussecq veut prouver au juste ? Certains d’entre nous ont eu parfois l’impression d’être déstabilisés, perdus, comme devant une équation sans solution. D’autres au contraire ont apprécié l’originalité d’un personnage comme Nathanaël, bouleversant de solitude, ou d’une nouvelle comme My mother … étrangement inspirée d’un film. Quoiqu’il en soit, chapeau l’artiste ! Biographie : Marie Darrieussecq, née en 1969, a passé son enfance dans un petit village du Pays Basque. Passionnée de littérature depuis son plus jeune âge, diplômée de l’ENS, elle publie en 1996 son premier roman Truismes qui rencontre immédiatement un succès mondial. Elle continue à écrire de nombreux ouvrages de fiction, son genre favori, inspirés de ses expériences personnelles. Elle a publié chez POL six romans dont Naissances des fantômes en 1998 et Le Bébé en 2002. Elle utilise de manière récurrente des personnages principaux féminins et aborde très souvent les thèmes de la disparition et de l’absence. Elle vient de faire paraître un essai sur les différends littéraires : Rapport de police, accusations de plagiat et autres modes de surveillance de la fiction. Elle a plusieurs projets en tête, tous les genres la tentent. La classe de 1.3 a lu "Effacement" de Percival Everett. Voici sa critique du roman telle qu'elle est parue dans Lyon Plus : Un livre dans un livre, du rire à la satire, du stéréotype du noir américain du ghetto à l'écrivain talentueux, Effacement est tout cela et bien plus encore. Ce roman de percival Everett est un véritable voyage au cours duquel s'entremêlent diférents univers qui n'ont à priori rien de commun. On y parle d'amour, de la famille, de l'art d'écrire et même de pêche et de menuiserie. A travers le journal intimede l'écrivain Thélonious Monk Ellison, Everett écrit une satire férocedu monde du livre. Ellison est un écrivain noir. On attend donc d elui des livres de Noir, sur les Noirs. Mais, issu de la classe moyenne, il ne s ereconnaît pas dans le shistoires du ghetto. Ecrivant finalment ce roman absurde et parodique que tout le monde attend pour réglers e scompte sà l'industrie du livre, Ellison se retouve ris au piège. ce roman plein de colère et d'amertume réussit à travers un langage simple et compréhensible à faire réfléchir sur les questions raciales, le statut de l'écrivain ou la place de la famille dans notre société. Effacement est un livre déroutant mais passionnant, sa structue éclatée tout en flash-back déboussole le lecteur autant qu'elle attise sa curiosité. Un roman sans concession qui décrit avec âpreté le monde dans lequel nous vivons. Effacement, traduit de l'américain par Anne-Laure Tissut, Babel, 364 p., 16 euros NOUS AVONS RECU SEBASTIEN JOANNIEZ AU CDI
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Le 18 mars 2010 au CDI, les élèves de 2.1,2.2, 1.1,1.5 ont rencontré un jeune écrivain bien vivant qui a grandi à Meyzieu et vit maintenant en Ardèche de ses activités d’écriture. Sébastien Joanniez aime s’amuser avec les mots depuis tout petit. Il se rappelle avoir commencé à écrire à 12 ans. Depuis il écrit des chansons, de la poésie, des scénarios pour le cinéma, un roman, du théâtre. Il dit écrire parce que ça lui fait du bien et le libère. Il adore la musique et en écoute beaucoup de toutes les sortes : du reggae, du rap, du hip-hop, du jazz, de la musique classique aussi, Bob Marley, Bashung, I am, NTM, Eminem, Akhenaton, Jacques Brel, Edith Piaf… Le rythme a une importance essentielle dans ce qu’il écrit. Prenez son roman « Treizième avenir ». C’est du slam, et Sébastien Joanniez nous en a lu des extraits. Quand vous le lisez ce roman à haute voix, vous ressentez dans vos tripes le rythme haché d’une écriture pourtant sans aucun signe de ponctuation, avec beaucoup de doubles sens et un jeu avec les mots qui vous fait rire des choses les plus sérieuses. Les élèves se sont reconnus dans le personnage principal de « Treizième avenir » : un ado qui rêve de l’amour avec sa copine au milieu d’un univers et de parents qui ne sont pas toujours marrants… N’hésitez pas à emprunter au CDI « Treizième avenir » ou d’autres livres de Sébastien Joanniez ! ASSISES INTERNATIONALES DU ROMAN A LYON Du 25 au 31 mai, plusieurs dizaines de romancier(e)s du monde entier seront présents à Lyon pour la 3ème session des Assises internationales du roman, pour des rencontres, tables rondes, lectures, entretiens... ![]() Au lycée Récamier, comme dans beaucoup d'autres lycées rhône-alpins, nous avons préparé ces Assises par des lectures et par l'écriture de critiques parues dans le quotidien gratuit Lyonplus. Le programme des Assises : www.villagillet.net LA T.1 A LU "QUELQUECHOSE A TE DIRE" DE HANIF KUREISHI
Voici sa critique du roman : Hanif Kureishi est passé maître dans l'art d'entraîner ses lecteurs là où leur vie à peu de chances de les conduire. Depuis ses débuts, les personnages principaux de ses romans ont toujours été des marginaux. On retrouve dans son dernier roman ces thèmes fétiches : la quête de liberté, la famille, la sexualité. mais dans ce roman de la maturité ces thèmes sont abordés de façon inédite, à travers une histoire à la fois touchante et dérangeante. Dans Quelquechose à te dire, Kureishi nous raconte la vie intime de Jamal et de ses proches, de la libérartion sexuelle des années 70 jusqu'aux attentats de Londres de 2005. Psychanalyste quinquagénaire hanté par ses erreurs de jeunesse, le narrateur nous dévoile son monde fait de personnages insolites. Sa soeur Miriam, archétype de la femme dépravée : mère célibataire sans profession, droguée, tatouée, vivant d'expédients. Son meilleur ami, Henry, metteur en scène reconnu, icône de l'intelligentsia londonienne, prisonnier dans sa tour d'ivoire. Tous deux vont vivre une histoire d'amour peu conventionnelle qui les mènera dans les clubs libertins de la ville. Enfin, Jamal, psychanalyste respectable, jouissant d'une notoriété grandissante auprès de ses pairs est en fait torturé par son passé et le poids de son secret. D'un ton enjoué malgré la gravité de son propos, ce livre est une fresque bigarrée qui expose les tabous de notre société et nous exhorte à croquer la vie à pleines dents et à faire bon usage de notre liberté. Quelquechose à te dire, traduit par F. Cabaret, ed. Bourgois, 2009, 557 pages, 23 euros. LA 1.1 A LU "UN PARFUM DE PARADIS" DE ELIAS KHOURY
Voici sa critique du roman : "Ceci n'est pas une histoire(...) Mais il se trouve que cette histoire est une histoire vraie". Introduction quelque peu paradoxale de la part d'Elias Khoury, auteur d'Un parfum de paradis. Mais faut-il s'intéresser à cette histoire puisque, écrit-il, "chacun a sa propre histoire qui lui suffit bien"? Que se cache-t-il derrière ces premières pages déroutantes? Un meurtre, celui de Khalil Ahmed Jâber dont le corps en décomposition, criblé de balles, a été découvert sur un tas d'ordures de Beyrouth, et une enquête mêlant témoignages de l'entourage de la victime, souvenirs et récits de la vie quotidienne de ces hommes et de ces femmes qui, pendant la guerre du Liban, luttent chaque jour pour survivre. Des assassinats, une guerre civile sans fin, des récits parfois effroyables qui ne montrent qu'une réalité noire, hideuse, horrible. Ne cherchez pas un parfum de paradis : il n'y a que cette odeur de mort que nous fait sentir Elias Khoury, qui hante chaque page, qui plane sur la ville. Mais qui a tué Khalil Ahmed Jäber? Nous ne le savons pas et nous ne le saurons jamais, car "Dieu seul le sait". Elias Khoury égare son lecteur. Et ce récit apparemment déconstruit, cette histoire apparemment démembrée, cet éclatement de toutes les pensées logiques signifie la violence et l'absurdité de cette guerre : Un parfum de paradis s'adresse à un lecteur averti qui ne songe pas seulement à se divertir. Un parfum de paradis traduit de l'arabe par Luc Barbulesco, Babel, 2007, 318 p., 8,50 euros. LA 2.7 A LU "DELOGER L'ANIMAL" DE VERONIQUE OVALDE"
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Voici sa critique du roman: Rose a quinze ans, mais elle en paraît sept. C'est une enfant "pas comme les autres" qui refuse de grandir et trouve refuge à l'intérieur de son monde imaginaire. C'est l'héroïne du roman de Véronique Ovaldé Déloger l'animal. Vêtue d'une cape noire et rose, elle passe le plus clair de son temps sur la terrasse de son immeuble en compagnie de se lapins adorés. Entre un père soi-disant directeur de cirque et une mère aimante et fragile vénérée comme une icône un peu trop voyante, Rose, toujours au bord du précipice, est tentée de faire le grand saut quand tout va mal... Un jour, sa mère disparaît , plongeant l'enfant dans une solitude affolante. Pour combler ce vide, Rose va refaire à sa manière l'histoire de sa mère avec la complicité de sa seule amie Madame Isis, sa voisine âgée. Véronique Ovaldé nous entraîne dans le monde débordant d'amour de son personnage à l'imagination sans limite, qui se construit comme une fiction familiale pour éloigner son angoisse.La révélation finale, dans toute sa brutalité, lui permettra de "déloger l'animal", de faire sortir ce qu'il y a d'inadapté en elle pour enfin se mettre à grandir. Ce roman original et riche peut paraître déroutant par son écriture faite de longues phrases sinueuses, au rythme de la pensée de Rose. Il nous rappelle que l'adolescence est un moment difficile et que pour grandir il faut accepter le réel et laisser derrière soi le sillusions de l'enfance. Déloger l'animal, Actes Sud, Collection Babel, 2005, 176 p., 6,50 euros. NOUS AVONS RECU LA VISITE DE FABRICE VIGNE Fabrice Vigne est, entre autres, l'auteur de 2 romans, "TS" et "Les Giètes" que nous vous encourageons à lire. Le mardi 27 janvier, les élèves de 1.6, de 2.1 et de 2.7 l'ont rencontré et se sont entretenus avec lui de ses deux romans, ainsi que de son parcours d' écriture. "J'écris parce que c'est important, mais je ne suis pas écrivain...", a-t-il expliqué. L'écriture comme jeu, et la lecture comme activité de liberté, voilà de quoi bousculer certaines idées que nous nous faisons de la lecture et de l'écrivain. A midi, quelques élèves du club lecture ont aussi pu poser leurs questions et échanger avec Fabrice Vigne au cours du repas qu'elles ont pris avec lui. Une bonne journée de rencontres qui laissera des souvenirs, c'est sûr! ![]()
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LE CLUB LECTURE 2009 S'EST MIS EN PLACE 7 élèves et 3 enseignants se sont retrouvés en novembre pour la première réunion du club lecture 2008-2009. Le point commun de ces nouveaux adhérent(e)s : leur passion de la lecture. Pour cette première réunion, nous sommes revenus sur l'histoire des relations que chacun(e) a instauré avec la lecture, beaucoup depuis leur enfance. Nous avons aussi évoqué les goûts des un(e)s et des autres : le fantastique pour s'échapper de la réalité, ou au contraire le réalités politiques et sociales de notre époque, le roman historique, ou encore presque tout choisi au hasard des visites de librairies... Des goûts finalement très variés pour de futures rencontres et conversations qui promettent donc d'être fort enrichissantes! PROCHAINE REUNION : LUNDI 12 JANVIER DE 13H A 14H AU CDI CASSE-CROUTE EXCEPTIONNELLEMENT PERMIS CHLOE A GAGNE LE DEFI LECTURE ORGANISE AU CDI ELLE PARTICIPE AU NOUVEAU CLUB LECTURE "Je fais partie des personnes qui lisent énormément. Voilà pourquoi j’aime tant lire. La lecture a toujours été un moyen de m’évader du monde réel et de me mettre dans la peau d’une autre personne (qu’elle soit réelle ou imaginaire). Elle m’a également permis de prendre conscience des différences (de culture, de vie….)dans le monde et m’a ouvert l’esprit. La lecture est également un moyen d’apprendre (la culture générale se base parfois sur ceci !) , de connaître et faire connaître le monde! Ce goût pour la lecture est apparu tôt et m’a beaucoup servi : l’orthographe n’a jamais été un problème et mon vocabulaire s’enrichit tous les jours!!!! Et, dans la vie quotidienne comme professionnelle, l’orthographe est très importante ! La lecture a toujours pris une place importante dans ma vie et j’espère que ce sera encore le cas dans l'avenir. |